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03 octobre 2014

Empressez-vous d’accomplir le Hadj

Empressez-vous d’accomplir le Hadj

 


 

 

Le Prophète SWS a dit :
« Hâtez-vous d’accomplir le pèlerinage – c'est-à-dire le pèlerinage obligatoire -, car nul d’entre vous ne sait ce qui pourrait lui arriver.» (Ahmad)
« Que celui qui désire accomplir le Hadj s’empresse de le faire, car il peut tomber malade, être exposé à la pauvreté, ou perdre sa monture.» [Ahmad, Ibn Maadjah (Al-Albaani : Hassan)

Dans ces deux hadiths, le ProphèteSWSordonne aux membres de sa communauté de s’empresser d’accomplir le Hadj par peur que des obstacles ne surviennent et les empêchent de l’accomplir : maladie paralysante, emploi de temps très chargé, insécurité des routes …
Ils constituent l’une des preuves sur les lesquelles se sont basés les oulémas qui optent pour l’obligation d’accomplir le Hadj dès qu’on en a la possibilité. C’est l’avis entre autres des deux imams Abou Hanîfa et Ahmad, qu'Allah leur fasse miséricorde, et c’est l’avis correct qu’étayent en plus des deux hadiths susmentionnés la parole d’Allah, exalté soit-Il (sens du verset) : « […] Et c'est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d'aller faire le pèlerinage de la Maison. […] » (Coran 3/97) et la parole du Prophète SWS : « Ô gens, Allah vous a commandé d’accomplir le Hadj, alors accomplissez-le. » (Mouslim)
Ce sont des ordres d’Allah, exalté soit-Il, et de Son MessagerSWS et la règle de base concernant un ordre est qu’il exprime une obligation immédiate, comme l’ont confirmé les savants en Usûl (science de la méthodologie juridique ou des fondements de la Jurisprudence) en se basant sur les nombreuses preuves qu’ils ont détaillées dans leurs livres.
Une de ces preuves est qu’Allah, exalté soit-Il, ordonne de se hâter dans l’accomplissement des bonnes œuvres lorsqu’Il dit (sens des versets) 
« Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux. » (Coran 3/133) 
« […] Rivalisez donc dans les bonnes œuvres. […] » (Coran 2/148)
Le fait d’ajourner l’accomplissement des bonnes actions est donc à l’opposé des caractéristiques des pieux et contrevient à l’ordre qu’Allah, exalté soit-Il, donne à Ses pieux serviteurs de s’empresser dans l’accomplissement des bonnes œuvres.


Quant à l’avis selon lequel le Hadj est une obligation à accomplir lorsqu’on le désire et qui s’appuie sur le fait que le ProphèteSWSn’a accompli le Hadj que lors de la dixième année alors qu’il fut prescrit lors de la sixième année, il n’est pas correct, car en réalité le Hadj fut prescrit lors de la neuvième année et non la sixième et le Prophète SWS n’accomplit pas le Hadj cette année-là en raison de la présence de polythéistes qui tournaient autour de la Ka’ba nus. Le ProphèteSWS envoya alors Abou Bakr As-Siddiiq, qu'Allah soit satisfait de lui, cette année-là et lui ordonna d’annoncer aux gens le jour du sacrifice qu’aucun polythéiste ne doit accomplir le Hadj après cette année et qu’aucune personne ne doit accomplir le Tawaf autour de la Ka’ba nue. (Boukhari)
Le grand savant Cheikh Ibn ‘Uthaymîn, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit : 
« Quant à la prescription du Hadj, l’avis correct est qu’il a été prescrit lors de la neuvième année de l’Hégire et non la sixième et Allah, exalté soit-Il, ne l’avait pas prescrit avant cela, car sa prescription avant cela aurait été contraire à la sagesse. En effet, la tribu de Quraych avait interdit au Prophète SWS d’accomplir la ‘Omra et il était donc prévisible qu’elle lui interdise d’accomplir le Hadj. De plus, avant sa conquête, La Mecque était une ville tenue par les mécréants et elle ne se libéra de leur emprise qu’après sa conquête. 
L’obligation du Hadj pour les gens vint donc au moment opportun. Quant à la preuve que le Hadj ne fut prescrit qu’en l’an neuf de l’Hégire, elle réside dans le fait que le verset concernant l’obligation du Hadj se trouve au début de la sourate Al ‘Imrân et que le début de cette sourate fut révélé lors de l’année des délégations. »
Si l’on demande donc : pourquoi le ProphèteSWSn’a-t-il pas accompli le Hadj en l’an neuf de l’Hégire alors que vous affirmez qu’il faut l’accomplir sans attendre, la réponse est que le ProphèteSWS n’a pas accompli le Hadj cette année-là pour plusieurs raisons :
1- Un grand nombre de délégations vinrent le trouver cette année-là et c’est pourquoi l’an neuf de l’Hégire fut nommé l’année des délégations. Il ne fait donc aucun doute que l’accueil des musulmans venus rencontrer le ProphèteSWS afin qu’ils apprennent leur religion était une chose importante. On pourrait même dire que c’était une obligation de la part du ProphèteSWS afin de transmettre son Message aux gens.
2- Il était prévisible que les polythéistes aillent accomplir le Hadj en l’an neuf de l’Hégire, comme ils avaient l’habitude de le faire. Le ProphèteSWS voulut donc retarder l’accomplissement de son Hadj afin qu’il ne soit accompli que par des musulmans et c’est effectivement ce qui s’est produit lorsqu’il annonça aux gens, en l’an neuf de l’Hégire, que nul polythéiste ne devait accomplir le Hadj après cette année et que nul ne devait accomplir le Tawaf autour de la Ka’ba nu. En effet, au début, les gens qui ne font pas partie de la tribu de Quraych tournaient nus autour Ka’ba car ils n’étaient pas autorisés à faire le Tawaf en portant leur propres habits. Ceux qui ne voulaient pas faire le Tawaf nus étaient obligés de porter les habits de l’un des Quraychites. Même les femmes accomplissaient le Tawaf nues. (Al-Charh Al-Momti’)

Qu'allah nous guide sur le droit chemin, le chemin tracé par son noble MessagerSWS ses Compagnons,et ceux qui les ont suivis    Allahoumma Amin

Wa Allahou A'lam!    Et  Dieu est plus savant!

 

 

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Vertus et objectifs du pèlerinage

Vertus et objectifs du pèlerinage

 

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 « pour participer aux avantages qui leur ont été accordés et pour invoquer le nom d'Allah aux jours fixés.» (Coran:  22/28).

 

 

 

 

C'est pour de bonnes raisons et pour un objectif sublime qu’Allah,, a prescrit les actes d'adoration et les rites. En effet ce sont ces derniers qui sanctifient les âmes, purifient les cœurs et rapprochent les serviteurs de leur Seigneur. Même s'ils ont beaucoup en commun ils n'en ont pas moins, chacun à lui seul, une portée qui lui est tout à fait particulière. Parmi ceux-ci il y a le Hajj, ce grand rite dont les règles, les secrets et la portée ne doivent pas échapper au pèlerin soucieux de voir se produire et se répercuter sur lui les effets escomptés de son hajj, pèlerin qui, au contraire, se doit de les méditer profondément pour en saisir le sens et en réaliser l'objectif.

 
Le pèlerinage est donc une occasion précieuse accordée au pèlerin pour apprendre à craindre Allah, , à considérer avec révérence ses rites et à fuir ses interdictions. Dans le Coran, Allah,, le décrit ainsi (sens du verset): "Voilà [ce qui est prescrit]. Et quiconque exalte les injonctions sacrées d'Allah, s'inspire en effet de la piété des cœurs.". (Coran : 22/32).
Il a enjoint aux pèlerins de se munir et de se ressourcer pour leur hajj en Taqwa(crainte d'Allah):" Et prenez vos provisions; mais vraiment la meilleur provision est la piété." (Coran : 2/197). Il indique aussi dans le Coran que les offrandes et les sacrifices sont destinés à promouvoir et à cultiver ce sentiment de crainte d'Allah : " Et quiconque exalte les injonctions sacrées d'Allah, s'inspire en effet de la piété des cœurs.". (Coran : 22/32).
 
En effet, une fois engagé dans des activités d’apparence plutôt mystérieuse, le pèlerin sentira développer en lui le sens de la servitude, de la soumission et du respect des ordres et des injonctions d'Allah. Ainsi se trouve t il obliger de se séparer des habits qu'il a l'habitude de porter, d’éviter les ornements, d’accomplir le Tawaf et le Sa'yi, de rester dans un lieu donné en un moment donné, de se déplacer dans un moment donné, de lancer les pierres contre les Jamarat, de passer la nuit à Mina... et autres actes que le pèlerin fait sans trop en saisir le sens sauf qu'il s'agit de se conformer aux ordres d'Allah et de suivre la Sunna de son Prophète SWScomme le faisait le Calife Oumar () qui, s'adressant à la pierre qu'il s’apprêtait à embrasser, dit :" Je sais parfaitement que tu n’es qu’une pierre, qui ne peut être ni bénéfique ni même néfaste, si je n’avais pas vu le Prophète SWS t’embrasser, je ne t’aurai jamais embrassée."
 
Le pèlerinage évoque dans l'âme des croyants l'amour de la fraternité et la nécessité de la solidarité et de l'union surtout quand ils se réunissent ensemble dans un même moment et en un même lieu invoquant un même Dieu, poursuivant un même objectif, s'orientant vers la même direction. Tout cela fait sentir aux pèlerins que la nation musulmane possède suffisamment d'atouts pour s'unir et pour cohabiter plus que nulle autre nation sur la terre et que donc elle peut faire mieux en étant un seul ensemble, en harmonisant et en coordonnant ses efforts. C'est un sentiment grandiose qui ne se développe que dans pareilles circonstances. Le pèlerinage évoque aussi chez le croyant le souvenir du Dernier Jour avec son lot de grands événements horribles dont la gravité est telle que les cheveux des enfants deviennent blancs de frayeur. C’est donc un serviteur qui sera d’autant plus émus qu’il devant lui les hommes s’entasser dans un même lieu, dans un habit semblable, se séparant de tous les délices et de tous les ornements de ce bas monde. Une telle scène rappelle le grand étalage que les hommes, corps nus, pieds nus et non excisés, bref à l'état naturel, feront devant leur Seigneur,  sous un soleil ardent et particulièrement proche de leurs têtes, une scène qui encourage et incite à mieux œuvrer et à bien se préparer pour ce Grand jour (le Jour de la résurrection) dernier où ce grand rassemblement est prévu. 
 
Le pèlerinage est aussi une occasion pour le musulman de revivre la mémoire de ses augustes ancêtres parmi les prophètes, les oulémas et les hommes pieux qui, au fil du temps, se sont rendus à ce saint sanctuaire (la Kaaba), foulé de leurs pieds le sol de ces sites honorables.  C'est l'occasion aussi de se rappeler du Prophète Abraham (Alaihi Sallam) et de son émigration avec sa femme ainsi que des ennuis et des miracles qu'ils ont eus. Il y a également l'histoire de son fils Ismaël qu’il a voulu sacrifié en offrande, la construction de la Kaaba et l'appel solennel lancé par Abraham (Alaihi Sallam) aux hommes afin qu'ils y viennent faire le pèlerinage. C'est aussi une opportunité importante pour se rappeler de ce grand moment de l'histoire humaine qui a vu la naissance, en ces lieux vénérés, de notre auguste Prophète SWS et les tracasseries qu'Il a subies de la part des infidèles Qoraïchites. Il y a également le Pèlerinage d'Adieu qui a consacré l'accomplissement par Allah, en bonne et due forme, de la religion et de la faveur qu'Il, , a conférées à Son ProphèteSWS. Et bien d'autres souvenirs grandioses qui rappellent au musulman qu'il est intimement lié à ce grand cortège honorable d’hommes et de femmes. Il sentira alors l'importance et réalisera la pertinence de suivre leurs méthodes et de marcher sur leurs pas.
 
Autant donc de points positifs et de grands avantages qu'on ne peut énumérer exhaustivement. C'est pourquoi le verset s'en réfère de façon générale et quelque peu équivoque pour indiquer leur nombre illimité et leur diversité remarquable : « pour participer aux avantages qui leur ont été accordés et pour invoquer le nom d'Allah aux jours fixés.» (Coran:  22/28).
 

Qu'allah nous guide sur le droit chemin, le chemin tracé par son noble MessagerSWS ses Compagnons,et ceux qui les ont suivis    Allahoumma Amin

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Le Hadj et l’éducation

Le Hadj et l’éducation

 

 

 

L’éducation est le comportement que l’Homme adopte jour et nuit. Si alors je dis que les enseignements de l’Islam illustrent ce qu’est l’éducation, je n’aurai contredit ni la vérité ni la réalité. En effet, il n’y a pas de prescription islamique qui ne vise à éduquer l’homme, une éducation divine conforme à sa nature innée, une éducation qui lui fait connaître les droits d’Allah, , sur lui, ses droits sur lui-même, ses droits sur autrui et les droits des autres sur lui.

Parmi ces prescriptions éducatives figure l’accomplissement du Hadj qui comprend des aspects éducatifs éminents que le musulman ne s’est peut-être pas habitué à mettre en pratique. Le Hadj vient alors le préparer à les assumer le jour où il se trouvera exposé à des situations pareilles ou même plus dures que celles-ci.

Nombreux sont ces aspects éducatifs dont les plus saillants sont :

1. Sacrifier le repos :

Tant que le musulman est chez lui, tous ses besoins sont satisfaits. Le séjour d’accomplissement du Hadj lui ôte son repos, car la demeure dans laquelle il se trouve n’est pas la sienne et il lui manque le calme du foyer. Le Hadj le guide vers un nouveau type d’éducation auquel il ne s’était pas habitué. Il lui apprend ce qu’est la peine, le sacrifice, peut-être même le sacrifice à la place de quelqu’un d’autre. Ce n’est plus pour lui-même uniquement qu’il vit, mais il vit aussi pour autrui. Peut-être assistera-t-il à une situation qui lui fera oublier son repos, ce qui l’amènera alors à sacrifier certains des plaisirs de la vie et de se contenter du strict minimum

2. Sentir la valeur du temps :

La communauté musulmane est celle qui perd le plus de temps. L’on passe des heures et des heures à parler inutilement, ce qui nous fait rater des choses utiles rien que parce que le temps prévu s’est écoulé ou qu’on a failli à en tirer profit. Or, le rite du Hadj vient remettre les pendules à l’heure. Le pèlerin doit arriver à Mina le jour de Tarwiya (le huitième jour de Dhoul-Hidja), y accomplir les prières de Dhuhr, `Asr, Maghrib, 'Ichâ` et Subh, puis se diriger vers 'Arafat le jour prescrit, y faire halte jusqu’au moment de la prière de Maghrib, se diriger, avant d’accomplir celle-ci vers Muzdalifa où il accomplira au même moment les prières de Maghrib et de 'Ichâ` et y demeurera jusqu'au moment de la prière de Fajr qu’il accomplira, et partira avant le lever du soleil.

Tous ces types de campements et de départs durant le Hadj constituent en soi des enseignements qui exercent les gens à organiser leur temps. Il incombe au pèlerin de s’en inspirer dans sa vie pratique future. S’il n’est pas ponctuel de nature, les enseignements du Hadj l’amèneront à faire preuve dorénavant de ponctualité et à évaluer toute chose en minutes et en heures, tout en gardant en tête le hadith de notre éminent enseignant SWS qui nous a appris, entre autres, les rites du Hadj :

« Aucun fils d’Adam ne bougera de sa place, le jour de la Résurrection, jusqu’à ce qu’il soit interrogé sur quatre choses : sur sa vie à quoi l’a-t-il consacrée ? Sur sa jeunesse, dans quoi l’a-t-il passée ? Sa fortune d’où l’a-t-il acquise et dans quoi l’a-t-il dépensée ? Et ce qu’il a fait de ce qu’il connaissait. » (Tirmidhî). 

3. Patienter face aux problèmes de la vie :

En effet, l’homme est sujet, par nature, à l’inquiétude et à l’abattement, dès qu’il se heurte au moindre problème qui dérange son mode de vie habituel. Le Hadj vient bouleverser son système à ce niveau. Il éveille chez lui le sentiment du changement. Il ressent alors qu’il n’est pas nécessaire de préserver le même mode de vie et que vivre dans le luxe entouré de domestiques et de serviteurs n’assure pas la stabilité. Il se peut que les conditions de votre vie future vous obligent à faire preuve de patience et vous laissent en proie aux problèmes. Le Hadj vient alors vous donner des leçons pratiques qui vous initient à la patience.

4. Connaître les problèmes des musulmans de par le monde :

Le musulman est le frère de son coreligionnaire ; il partage avec lui ses joies aussi bien que ses peines, lui conseille de remercier Allah, , dans les moments de prospérité et l’exhorte à la patience dans les moments difficiles. Le Hadj est alors une réunion annuelle où tous les musulmans discutent de leurs divers problèmes sociaux, culturels, éducatifs, économiques, religieux, etc.

L’Indonésien, le Marocain, l’Européen, l’Américain, chacun expose ses problèmes, tout le monde les étudie et l’on aboutit en fin de compte à une solution qu’Allah et Son Messager SWSagréent. C’est que l’unanimité de la communauté est infaillible tel que le confirme le Prophète SWS par son hadith : «Les membres de ma communauté ne s’accordent pas sur une erreur ».

5. Planifier pour un meilleur avenir :

Plus le rassemblement est grand, plus la planification est bonne et optimale, d’où l’ordre de se consulter mutuellement qu’Allah, le Très Haut, exprime par Sa parole (sens du verset): « (…) se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons » (Coran 42/38)

Le Hadj offre alors une occasion rare qui favorise un tel rassemblement, à travers lequel les musulmans parviennent à étudier les moyens de faire progresser la communauté et la hisser au rang des pays développés, au niveau du mode de vie de ses membres. Voici un Etat qui possède les moyens financiers, un autre riche en main d’œuvre qualifiée, et un troisième qui possède des moyens industriels. Lorsque les efforts de ces Etats se conjugueront, cette complémentarité permettra à chaque Etat de parvenir à satisfaire les besoins de ses citoyens.

Pour terminer, je prie Allah, , d’agréer le Hadj des pèlerins, de les absoudre de leurs péchés et de leur permettre de regagner leur pays sains et saufs avec la meilleure rétribution.

Qu'allah nous guide sur le droit chemin, le chemin tracé par son noble MessagerSWS ses Compagnons,et ceux qui les ont suivis    Allahoumma Amin

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Le Hadj : le moyen d’information islamique par excellence

Le Hadj : le moyen d’information

islamique par excellence

 

 

 

En abordant ici le Hadj, nous ne le ferons pas de par sa qualité de pilier de l’Islam, d’émigration vers Allah,, ou de sa profonde sagesse consistant à unir les musulmans des quatre coins du monde, ni sous l’angle de l’objectif pour lequel il a été prescrit, dans le cadre de la soumission à la religion droite ; mais, nous l’aborderons en tant que l’un des moyens considérables de da’wa et de prédication étant associé à moult manifestations médiatiques.

En fait, le Hadj constitue l’un des moyens d’information islamiques, car il est le plus grand congrès mondial et le rassemblement suprême, vers lequel les musulmans affluent de partout. Allah,  ne dit-Il pas (sens du verset) : « Et fais aux gens une annonce pour le Hadj. Ils viendront vers toi, à pied, et aussi sur toute monture, venant de tout chemin éloigné » (Coran 22/27).

Ce verset montre qu’Allah, , incite et appelle à ce rassemblement mondial et ce sublime congrès qu’est le grand pèlerinage, au cours duquel les musulmans se réunissent pour obéir à l’appel de leur Seigneur, , émigrant avec leur cœur vers Lui, quittant leurs familles, rien que pour adorer Allah, , sans dévier de la manière qu’Il leur a indiquée.

Par ailleurs, le Hadj exerce une grande influence sur les musulmans, car il affermit leur credo et ancre la foi et la sérénité dans leurs âmes. Lorsque le Prophète a décidé d’accomplir le Hadj, c’était pour expliquer pratiquement aux musulmans les rites du Hadj et de la 'Umra, dans un esprit de prédication qui vise à appeler à l’Islam, en commençant par cet hymne que les musulmans répètent en s’adressant à Allah, et en le suppliant : (Labbayka Allahomma Labayk : Je suis là mon Seigneur, je suis présent.)

Parmi les aspects de la da’wa, liés au Hadj, figure ce qui suit :
1- Le Tawâf, ou les sept tours rituels autour de la Ka’ba.

2- Le stationnement à ‘Arafat, qui est un congrès important, à l’occasion duquel les musulmans venant de toute la terre se réunissent.

3- La Talbiyya et le Takbîr sont des proclamations solennelles qui enthousiasment les musulmans, et dont la répétition constitue un procédé informatif susceptible d’affermir les sens de l’unicité d’Allah et de l’obéissance à Son égard.

4- La Lapidation constitue également un procédé informatif, susceptible d’affermir les sens de la lutte contre le Diable.

5- Le Sa’î, ou les trajets rituels entre les deux monts Safâ et Marwa, constitue un magnifique acte informatif, susceptible de réaliser un objectif suprême et de rendre les musulmans plus attachés à leur religion.

Par ailleurs, le Hadj mène les musulmans à s’attacher à leur Prophète SWSet à se conformer à sa Sunna. En plus de sa qualité de pilier de l’Islam, le Hadj est donc l’un des moyens informatifs islamiques, dont les musulmans peuvent se servir en tant que congrès islamique, au cours duquel ils exposent leurs idées et leurs causes. Le Hadj a-t-il d’autres profits, outre l’adoration d’Allah, ?

Certes, les rassemblements pacifiques, organisés partout et en tout temps, comportent des bénéfices pour l’homme, dont les négoces, l’échange de marchandises, en plus de l’information, de la diffusion des nouvelles et des savoirs spirituels. A ce titre, le Hadj constitue une grande foire, semblable à celles qui étaient connues aux époques anciennes et modernes, et qui exposent à la fois des articles commerciaux et spirituels.

Les musulmans sont sommés de saisir l’occasion du Hadj pour en tirer adéquatement profit et pour s’en servir en tant que moyen d’information puissant. C’est peut-être le sens du verset, dans lequel Allah, , dit (sens du verset) : « …pour participer aux avantages qui leur ont été accordés » (Coran 22/28).

Le marché de ‘Ukâdh :
Pour les Arabes, les marchés étaient non seulement des centres d’échanges commerciaux, mais aussi des foires littéraires. C’est dans ces marchés que les gens faisaient connaissance et que les poètes, chacun choisi par sa tribu, récitaient leurs poèmes et les exposaient aux critiques, comme c’était le cas d’al-Nâbigha entre autres.

Parmi ces marchés, figurait celui de 'Ukâdh, historiquement le plus important pendant la période préislamique. En fait, 'Ukâdh était la foire publique arabe de l’époque préislamique, comme il était une prestigieuse manifestation littéraire et linguistique officielle. Des tentes étaient installées pour les arbitres, vers lesquels les poètes affluaient pour présenter leurs vers. Le jugement de ces arbitres était décisif : était bonne la poésie qu’ils jugeaient comme telle, et mauvaise ce qu’ils rejetaient.

Ce marché est une foire pour de nombreuses traditions et habitudes sociales des Arabes : voilà dans un coin Quss ibn Sâ’ida qui sermonnait les gens, leur rappelant le Créateur, exalté soit-Il, et leur commandant de faire le bien ; dans un autre, un colloque politique public avait lieu, dans le cadre duquel les tribus discutaient de maintes questions. Celui qui voulait obtenir d’un autre une autorisation quelconque, ou déclarait la guerre à une tribu quelconque, le faisait en public dans le marché de 'Ukâdh.

Ce marché arabe est similaire au journal officiel de nos jours : quiconque commettait une action blâmable ou dérogeait aux us des Arabes était dénigré en public dans le marché, pour que les gens pussent le connaître et l’éviter.

Moult tribus arabes s’établissaient à 'Ukâdh et se mettaient à chanter leur gloire, à entrer en conflit et à se donner des airs importants, car elles n’avaient de rassemblement plus considérable que 'Ukâdh.

En fait, 'Ukâdh est situé entre La Mecque et Tâ`if. Le marché était organisé chaque année au mois de Dhoul-Qi’da et y participaient les tribus de Quraych, Hawâzin, Ghatafân, Khuzâ’a, en plus des Abyssiniens et de groupes provenant de l’Iraq, du Bahreïn, de Yamâma, de Oman, du Yémen et de toutes les contrées de la Péninsule arabique. Ces tribus et groupes ne payaient pas de taxes ni de dîme, car 'Ukâdh n’avait pas de gouverneur.

Trois ans après le début de sa mission, le ProphèteSWSse rendit à 'Ukâdh pour appeler les gens au bien, à l’adoption de la bonne ligne de conduite et à la foi. Or, il fut profondément affligé par le refus de son peuple. Il décida alors de se rendre dans les quartiers de chaque tribu à part, pour l’appeler à embrasser l’Islam.

Ceci montre que la communication et l’information avaient des champs multiples dans les anciennes communautés. L’homme prit connaissance de ces deux notions, mais d’une manière différente de nos jours, se servant de dispositifs adaptés à son environnement. C’est dans ce contexte que s’inscrivent l’influence des anciens marchés arabes et leur qualité de moyens de communication.

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Les actes les plus méritoires durant les dix jours de Dhoul-Hijja

Les actes les plus méritoires durant 

les dix jours de Dhoul-Hijja

 

 

 

 

 

1.    Le Hadj :

Une des meilleures œuvres pieuses prescrites durant ces dix jours est l’accomplissement du Hadj qu’Allah, exalté soit-Il, a prescrit à chaque musulman qui en a les moyens et qui remplit les conditions qui entraînent son obligation. Le Prophète SWS a dit :
 ·       « Celui qui aura fait le pèlerinage sans commettre d'actes impudiques, ni de désobéissances, redeviendra tel qu'il était le jour où sa mère l'a enfanté, absous de ses péchés ». (Boukhari, Mouslim).
·       « Accomplissez fréquemment le Hadj et la 'Umra, car leur accomplissement fréquent repousse la pauvreté et les péchés, de la même façon que le soufflet élimine les scories du fer, de l’or et de l’argent. Un Hadj accepté par Allah n’a d’autre récompense que le Paradis ». [At-Tirmidhî, An-Nisâ`î (sahîh)].
2.    Le jeûne :
Il est recommandé de multiplier le jeûne durant les dix premiers jours du mois de Dhoul Hidjah et jeûner les neufs premiers jours est prescrit, car le jeûne est une bonne œuvre. Le Prophète SWS a dit :
« Quiconque jeûne un jour pour Allah, Allah, exalté soit-Il, en récompense, éloignera la chaleur de l’Enfer de son visage d'une distance parcourue en soixante-dix ans ». (Boukhari et Mouslim)
La récompense du jeûne est démultipliée durant ces jours bénis. An-Nawawî, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit : « Jeûner ces neuf jours, c’est-à-dire les neuf premiers jours du mois de Dhoul Hidjah, n’est pas un acte détestable, bien au contraire, c’est un acte très recommandé ». (Charh sahîh Mouslim).
Le jeûne du jour de 'Arafat efface les péchés de deux années. Le Prophète SWSa dit :
« Nous espérons qu’Allah, en raison du jeûne du jour de ‘Arafat, nous pardonne nos péchés de l’année qui le précède et de celle qui le suit […] ». (Mouslim).
Il s’agit ici des péchés mineurs et nous avons déjà mentionné à ce propos l’expiation des péchés par les ablutions, en disant que si les péchés n’étaient pas mineurs, on pouvait espérer l’atténuation du châtiment relatif aux péchés majeurs, et que sinon on serait élevé en degré. (Charh Mouslim)
3.    Le Coran :
La lecture du Coran est un commerce qui ne stagne jamais. Essayez donc d’en terminer la lecture durant ces dix jours. Le ProphèteSWSa dit :
« Il est meilleur pour l’un de vous de se rendre de bonne heure à la mosquée et d’apprendre un verset ou de lire deux versets du Livre d’Allah que de posséder deux chamelles, la lecture de trois versets est meilleure que de posséder trois chamelles et la lecture de quatre versets est meilleure que de posséder quatre chamelles ou leurs équivalents en nombre de chameaux ». (Mouslim)
Sache mon frère musulman que rien n’est meilleur que la récitation, la méditation et le jugement d’après le Livre d’Allah pour te rapprocher de Lui.
 4.    La prière :
Le ProphèteSWS a dit :
·       « La prière est la meilleure chose accomplie, alors celui qui peut multiplier sa pratique le fasse ». (Al-Djâmi’: sahîh)
·       « Rien n’est meilleur pour le fils d’Adam que l’accomplissement de la prière, le fait de réconcilier les gens fâchés et la bonne moralité ». (Al-Djâmi’ : sahîh).
N’oublie pas mon frère qu’une maison est bâtie au Paradis pour celui qui prie douze rak’â-s surérogatoires en dehors des prières obligatoires, la prière du dohâcomposée de deux rak’â ou plus et la prière de la nuit. Le Prophète SWS a dit :
« Allah aime trois genres de personnes, leur sourit et se réjouit d’eux. Parmi ceux-ci il y a celui qui a une belle femme, une confortable couche et qui s’en détourne la nuit pour prier. Allah dit alors : ‘Il délaisse son désir et M’invoque alors que s’il avait voulu, il serait resté couché’ ». (At-Tabarânî :hasan).
L’assiduité dans l’accomplissement des prières surérogatoires est une des choses qui suscitent l’amour d’Allah, et lorsqu’Allah, , aime quelqu’un, Il le préserve, répond à ses invocations, le protège et élève son rang. En plus l’accomplissement des prières surérogatoires pallie les manques et comble les carences qui peuvent entacher l’accomplissement des prières obligatoires.
 5.    L’évocation d’Allah, :
La plus aimée des paroles auprès d’Allah, exalté soit-Il, est Son évocation. C’est un moyen d’atteindre le succès dans ce monde et dans l’au-delà. C’est un moyen de réussite. Grâce à elle, le serviteur est mentionné auprès d’Allah, exalté soit-Il, et Ce dernier et les anges font l’éloge de celui qui évoque Allah, exalté soit-Il. C’est la plus puissante des armes. C’est la meilleure des œuvres, la plus éminente et la plus élevée en degré. Elle est meilleure que le fait de dépenser (pour Allah). C’est en raison de Son évocation qu’Allah, exalté soit-Il, multiplie la récompense, pardonne le fardeau des péchés et remplit la balance (de bonnes actions). Allah, , dit (sens du verset) :
« Pour participer aux avantages qui leur ont été accordés et pour invoquer le nom d'Allah aux jours fixés, sur la bête de cheptel qu'Il leur a attribuée, ‘Mangez-en vous-mêmes et faites en manger le besogneux misérable’ »(Coran 22/28).
Ibn 'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui, a rapporté que le Prophète SWS a dit :
« Il n’y a pas de jours plus importants pour Allah et pendant lesquels les bonnes actions accomplies lui sont plus chères que ces dix jours ; multipliez-y donc le tahlîl, le takbîr et le tahmîd ». (Boukhari).
Lorsque commençait la première décade du mois de Dhoul Hidjah, Abû Hurayra et Ibn 'Umar se rendaient au marché et se mettaient à dire « Allahu Akbar », puis les gens répétaient le takbîr après eux.
Selon les savants, le takbîr peut-être absolu ou limité ; absolu à tout moment du jour et de la nuit durant dix jours et limité à chaque prière obligatoire et surérogatoire selon l’avis correct, pour les femmes et les hommes.
La plus authentique des choses rapportées à propos du takbîr limité est ce qui a été rapporté par 'Alî et Ibn Abbâs : ils ont dit qu’on le fait du matin du jour de 'Arafat jusqu’à la prière de l’Asr du dernier jour de Tachrîq (le 13 du mois de Dhoul Hidjah). Quant au pèlerin, le takbîr limité commence pour lui après la prière de Dhohr, le jour du sacrifice. Il a été authentifié que 'Umar et Ibn Mas’ûd disaient : « Allahu Akbar, Allahu Akbar, Lâ ilâha illallah wallaho Akbar, Allahu Akbar walillahi-l-hamd ».
6.    L’aumône :
Donner de l’aumône, aider le malheureux, nourrir l’affamé, réjouir le croyant, lui apporter du bonheur et faire disparaître ses soucis, tout cela est aimé d’Allah,. C’est par le biais de l’aumône que l’homme parvient à l’obéissance à Allah, exalté soit-Il, Qui lui multiplie la récompense et le place sous Son ombre le Jour de la Résurrection. C’est par le biais de l’aumône que s’ouvrent les portes du bien et que se referment les portes du mal et c’est par elle qu’une des portes du Paradis s’ouvrira. C’est par le biais de l’aumône que l’homme apprend à aimer Allah, exalté soit-Il, et Ses créatures. C’est par elle que l’homme devient miséricordieux et clément. C’est par elle que l’homme purifie son argent et son âme. C’est grâce à elle que ses péchés seront pardonnés. C’est elle qui le libère de l’adoration du dirham et du dinar et c’est grâce à elle qu’Allah, exalté soit-Il, le protège ainsi que son argent, ses enfants et sa vie dans ce monde et dans l’au-delà.
Ibn 'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui, a rapporté qu’un homme demanda au Prophète SWS quelle était la personne et l’œuvre la plus aimée d’Allah, exalté soit-Il. Le ProphèteSWS répondit :
« Les personnes les plus aimées d’Allah sont les plus utiles aux autres. Et l’œuvre la plus aimée d’Allah, exalté soit-Il, est le fait de rendre un musulman heureux en dissipant sa peine, en remboursant sa dette ou en le rassasiant. ». [At-Tabarânî (Al-Albânî : sahîh)].
7.    Le sacrifice :
Le sacrifice fut prescrit afin de se rapprocher d’Allah,, par son sang et en faisant l’aumône de sa viande aux pauvres. Le sacrifice est un rite de l’Islam et un symbole de sacrifice et de rédemption. C’est une tradition du père des prophètes Ibrâhîm () et c’est l’œuvre la plus aimée d’Allah,, le jour de l’Aïd. 'Aïcha, , a rapporté que le Messager d’Allah SWS a dit :
« L’homme n’accomplit aucune œuvre plus aimée d’Allah, le jour du sacrifice, que celle de faire couler le sang (de la bête sacrifiée). La bête viendra, le jour de la Résurrection, avec ses cornes, sa fourrure et ses sabots. Allah accepte le sacrifice avant même que le sang n’ait coulé, alors faites le sacrifice de bon gré ».(Ibn Mâdjah, At-Tirmidhî : hasan).
Le sacrifice est une sunna recommandée qu’il est détestable de délaisser pour celui qui à les moyens de le faire.
La bête à sacrifier doit avoir atteint l’âge déclaré par la Charî'a ; pour le mouton : 1 an, pour l’agneau : 6 mois, pour le chameau : 5 ans et pour la vache : 2 ans. Le sacrifice du chameau et de la vache peut être accompli par sept personnes. Autrement dit, si sept personnes s’associent pour sacrifier un chameau ou une vache, cela leur suffit à toutes.
Les sacrifices comportent des conditions qu’il faut remplir, dont le fait que la bête soit exempte des défauts mentionnés dans la Sunna et détaillés par les oulémas, et que le sacrifice ait lieu à son moment prescrit, de la fin de la prière de la fête jusqu’au coucher du soleil, le dernier des jours de Tachrîq, à savoir le treizième.
Il convient au musulman qui souhaite faire un sacrifice de ne pas se raser ni se couper les cheveux et de ne pas se couper les ongles en raison du hadith d’Umm Salama, , qui rapporta que le Prophète SWS a dit :
« Si vous apercevez le premier croissant de lune de Dhoul Hidjah et que l'un d'entre vous veut immoler une bête, alors qu'il ne coupe rien de ses cheveux et de ses ongles ». (Mouslim).
Cette interdiction est valable pour le père de famille. Quant aux enfants, il est mieux qu’ils s’en abstiennent afin d’en avoir la récompense, mais s’ils le font, il n’y a pas de mal à cela, si Allah le veut.
8.    L’invocation :
'Abd Allah Ibn 'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui, a rapporté que le ProphèteSWS a dit :
« La meilleure invocation est celle formulée le jour de ‘Arafat, et la meilleure formule est celle que j’ai prononcée, ainsi que les Prophètes qui m'ont précédé : ‘La Ilaha illa Allah wahdahu la charîka lah, lahoul mulk wa lahoul hamd, wa huwa ‘ala kulli chay`in qadîr’ (Nul autre n’est digne d’être adoré qu’Allah, Seul, sans associé, à Lui le pouvoir et à Lui la louange, et Il a pouvoir sur toute chose) ». (At-Tirmidhi).
Ibn 'Abd al-Birr a dit : « Cela montre que l’invocation faite le jour de Arafat est meilleure que celle faite les autres jours. Le hadith montre également que l’invocation faite le jour de 'Arafat est généralement exaucée ». (At-Tamhîd).
9.    Le repentir et le fait d’éviter les péchés :
Il convient de se repentir sincèrement durant ces dix jours et à tout moment, de revenir vers Allah,  et de mettre fin aux actes de désobéissance et aux péchés. Allah,, dit (sens du verset) : « Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d'un repentir sincère. […] » (Coran 66/8). Empressez-vous donc de vous repentir sincèrement, abstenez-vous des interdits et de l’injustice, rendez à chacun ses droits et éloignez-vous des turpitudes.
Cher frère, empresse-toi d’accomplir de bonnes œuvres durant ces dix jours et multiplie les invocations et les demandes de pardon. Rapproche-toi le plus possible d’Allah, exalté soit-Il, en espérant que tu obtiendras une grande réussite. Qu’Allah, exalté soit-Il, nous compte parmi ceux qui se hâtent d’accomplir les bonnes œuvres et sont les premiers à le faire.
Que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur notre Prophète et maître Muhammad, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui auront suivi ses pas jusqu’au Jour du Jugement.
Et notre dernière invocation est : « Louange à Allah, Seigneur de l'Univers ».

Qu'allah nous guide sur le droit chemin, le chemin tracé par son noble MessagerSWS ses Compagnons,et ceux qui les ont suivis    Allahoumma Amin

Wa Allahou A'lam!    Et  Dieu est plus savant!

 
 

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Quelques invocations et rappels

 

Quelques invocations et rappels

 

 

 

 

- Il a été rapporté que le ProphèteSWSdisait: «La meilleure invocation le jour d'Arafat, et la meilleure jamais dite par les Prophètes est: «Il n'y a d'autre divinité qu'Allah l'Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est capable de toute chose».
- Il fut rapporté de source authentique que le Prophète SWS a dit: «Les paroles les plus aimées par Allah sont au nombre de quatre: Gloire à Allah, louanges à Allah, Il n'y a d'autre divinité qu'Allah, et Allah est le plus grand».
- Il SWSdit également: «Deux paroles légères sur la langue (faciles à prononcer), lourdes sur la balance et sont très aimées par le Miséricordieux: Gloire et pureté à Allah, et Louange et pureté à Allah le Très Grand».
- Saâd –Qu'Allah lui fasse miséricorde- rapporte: Alors que nous nous trouvions chez le Messager d'Allah, il SWS dit: «Est-ce que l'un d'entre vous est capable de gagner tous les jours mille "Hassanat"?» Un de ceux qui se trouvaient là demanda: «Comment un d'entre nous peut-il gagner mille "Hassanat"?» Il répondit: «En louant Allah cent fois, il lui est inscrit la récompense de mille "Hassanat" et il lui est effacé mille péchés».
- «O Seigneur! Certes je me réfugie auprès de Toi contre la cessation de Ta miséricorde faite à mon égard. Contre l'inversion de la bonne santé à la maladie, la promptitude de Ta vengeance, et contre l'ensemble de Tes mécontentements».
- «O Seigneur! Tu es celui qui dirige les cœurs, dirige nos cœurs dans Ton obéissance».
- «O Seigneur! Pardonne-moi mes péchés, mon inconscience, mon gaspillage dans mes affaires, Tu en es plus Savant que moi. O Seigneur! Pardonne-moi les péchés commis consciemment et inconsciemment car tout cela vient de moi».
- «O Seigneur! Je me suis certes fais du tort à moi-même, et personne ne pardonne les péchés excepté Toi, pardonne moi donc d'un pardon venant de Toi, Et fais moi miséricorde, car Tu es certes le Pardonneur le Miséricordieux».
- «O Seigneur! Par Ton savoir de l'inconnu et Ta possibilité sur Ta création fais-moi vivre si Tu sais que la vie est préférable pour moi. Ou fais-moi mourir si tu sais que la mort est préférable pour moi. O Seigneur! Je te demande la crainte secrète et apparente. Je te demande une parole de vérité dans le contentement et dans le mécontentement. Je Te demande la guidée dans la richesse et dans la pauvreté. Je Te demande des bienfaits qui ne s'épuisent pas. Je Te demande une joie éternelle, je Te demande le contentement dans la sentence, je Te demande une vie calme après la mort, je Te demande le bonheur de voir Ton visage, et l'ardeur de Ta rencontre sans qu'un malheur ne me touche, ou qu'une épreuve ne m'atteigne, O Seigneur! Pare nous de la parure de la foi, et guide nous avec les biens guidés».
- « O Seigneur! Certes je te demande le même bien que celui que t'a demandé ton envoyé Mohammed e et je me réfugie auprès de Toi contre les mêmes maux que ceux contre lesquels s'est réfugié auprès de Toi Ton Prophète Mohammed. Tu es certes le Secoureur, et j'espère de Toi la transmission, et il n'y a de force et de Puissance qu'en Allah».
On se doit de multiplier les demandes de pardon et de se repentir à Allah d'un repentir sincère. De demander à Allah de nous accorder le bien de ce monde et celui de l'au delà, et de prier sur le ProphèteSWS, Parmi les invocations que le Prophète SWSrécitait le plus souvent il y avait :
[O Seigneur! Accorde-nous une belle part ici-bas et une belle part dans l'au-delà et préserve-nous du châtiment de l'Enfer]

Par Khalid Ibn Abdallah Ibn Nasser.

Qu'allah nous guide sur le droit chemin, le chemin tracé par son noble MessagerSWS ses Compagnons,et ceux qui les ont suivis    Allahoumma Amin

Wa Allahou A'lam!    Et  Dieu est plus savant!

 

 

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Le musulman durant le Hadj

Le musulman durant le Hadj

 

 

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Louange à Allah qui nous a envoyé le meilleur de Ses messagers (Alaihim Assalam) qui nous a révélé le meilleur de Ses Livres, qui nous a prescrit la meilleure de Ses lois religieuses et qui a fait de nous la meilleure des communautés qu'on ait fait surgir pour les hommes. À Lui la louange dans ce monde et dans l’au-delà. C’est à Lui qu’appartient le jugement et c’est vers Lui que toutes les créatures seront ramenées.

Mon frère musulman, mon frère éducateur, cher chef de famille musulmane, soumets toi à Allah, exalté soit-Il, durant ton Hadj. Suis, écoutes et obéis à ton ProphèteSWS. N’as-tu pas entendu le ProphèteSWS dire :

« Apprenez auprès de moi les rites que vous devez accomplir ». (Mouslim)

• « Apprenez de moi, apprenez de moi ». (Mouslim)

• Laissez-moi tant que je vous laisse (épargnez-moi vos questions) et apprenez de moi lorsque je vous enseigne! Certes, ceux qui vous ont précédés ont péri en raison de leurs nombreuses questions et leurs divergences avec leurs prophètes» [Tirmidhî (Al-Albânî : Sahîh)]


Ô mon frère, peut-être obtiendras-tu, par l’humilité, la soumission, l’obéissance, l’obédience, la droiture et le délaissement de toute controverse, l’honneur de voir Allah, , le Jour de la Résurrection et la compagnie du ProphèteSWS Allah,, dit (sens du verset) : « À ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure (récompense) et même davantage. […] » (Coran 10/26). « […] la meilleure récompense […] » signifie ici le Paradis et « […] davantage […] » signifie la vision d’Allah, . Ibn Mas’ûd, qu'Allah soit satisfait de lui, disait : « Ô Allah, je te demande une foi qui ne faillit pas, un bonheur qui ne tarit pas et la compagnie du Prophète Muhammad dans les plus hautes chambres du Paradis éternel. » (Ahmed : Sahîh).

Mon frère musulman, rappelle-toi lors de ton Hadj le jour où Allah,, accomplit sur les croyants Son bienfait, paracheva pour eux Sa religion et révéla le verset indiquant cela (sens du verset) :

« […] Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous. […] » (Coran5/3)

'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit : « Je sais à quel endroit fut révélé ce verset. Il fut révélé le vendredi alors que le ProphèteSWS se trouvait debout à 'Arafat. » (Boukhari)

Wakî’ a rapporté :

« Lorsque ce verset fut révélé (sens du verset) : ‘[…] Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. […]’ (Coran 5/3), le jour du Hadj, 'Umar se mit à pleurer et le ProphèteSWS lui demanda : ‘Pourquoi pleures-tu ?’ 'Umar répondit : ‘Ô Messager d’Allah, je pleure parce que nous étions en progrès constant dans notre religion et cette dernière a atteint son apogée et toute chose qui atteint son apogée ne tarde pas à se dégrader. Le ProphèteSWS répondit alors : ‘Tu dis vrai’… » (Ibn Abî Chayba).

Quelle belle âme que celle de 'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui ! Une âme croyante apercevant presque la réalité à travers le voile. Le ProphèteSWS s’étonna de l’intelligence de 'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui, et de sa bonne compréhension et lui répondit avec respect, admiration et approbation : « Tu dis vrai ». Le Messager d’Allah SWS et son ami 'Umar ont dit vrai. Ce manque qui ne sera jamais comblé, est bel et bien survenu. Tout d'abord, il y a eu la mort du porteur du message et du transmetteur de cette religion SWS. Le Prophète SWS est mort quatre-vingt-un jours après la révélation de ce verset, comme l’a indiqué Ibn Djarîr, qu'Allah lui fasse miséricorde.

Mon frère pèlerin, sois miséricordieux envers ton épouse si celle-ci t’accompagne durant le Hadj. Ménage ses émotions, prends soin d’elle et honore sa compagnie, car la mère des croyants Aïcha, , accomplissait le Hadj en compagnie du ProphèteSWS lorsque, soudain, elle se mit à pleurer. Des larmes de tristesse coulaient sur ses joues pour avoir manqué la 'Umra en raison de ses menstrues qu’elle venait d’avoir et qui l’empêchèrent d’accomplir la circumambulation autour de la Ka'ba. Le Prophète SWS s’efforça de la réconforter et de la soulager afin qu’elle revienne heureuse du Hadj. Il ordonna à son frère 'Abd al-Rahmân ibn Abî Bakr al-Siddîq de l’accompagner jusqu’à al-Tan’îm d’où elle commença une 'Umra, et cela, en raison de son amour pour les actes d’obéissance, car elle était peinée que les gens reviennent en ayant accompli une 'Umra et un Hadj alors qu’elle n’aurait accompli qu’un Hadj, .

Qu'allah nous guide sur le droit chemin, le chemin tracé par son noble MessagerSWS ses Compagnons,et ceux qui les ont suivis    Allahoumma Amin

Wa Allahou A'lam! Et  Dieu est plus savant!

 

 

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